La fin de
la partie Il existe plusieurs façon de compter une partie. Celle qui est montrée ici est utilisée en France.
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La partie est considérée comme
achevée par les deux joueurs. Ils estiment l'un et l'autre qu'il n'y a
plus de points à gagner. Pourtant de nombreuses intersections ne sont
toujours pas incluses dans des territoires. |
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Il y a d'abord les connexions
obligatoires A-B, C-D, E-F. Ces points n'appartiennent à personne,
cependant en A-B et C-D, Noir devra ajouter un coup sous peine de perdre
ses pierres, idem pour Blanc en E-F. En D,
Blanc devra aussi ajouter un coup. |
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Il reste maintenant les intersections
marquées D qui
n'appartiennent à personne, c'est le no man's land, on les appelle des dame
(prononcer damé). Il est indifférent que Noir ou Blanc occupe ces
intersections. |
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Occupons nous des pierres
mortes, marquées D
pour les Noirs, par un carré pour les Blancs. Noir va déplacer les pierres blanches pour combler des points blancs, là où il y a des carrés par exemple; de même Blanc déplace les pierres noires mortes sur des points appartenant à Noir. |
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Il n'y a plus d'ambiguïté, les intersections libres appartiennent clairement à Noir ou à Blanc, excepté A, B et C qui sont neutres. | ![]()
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Il s'agit maintenant de clarifier la situation. Examinons le coin en bas à gauche. Par le déplacement de deux pierres blanches, on dessine un territoire de 2*5, soit dix points. On effectue le même genre d'opération sur tous les territoires et la partie devient facile à compter. |
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